Prix du voyage : 700 euros
Ce prix comprend
- les voyages en avion PARIS - EREVAN – PARIS sur vols réguliers, soit 526 euros au 1er janvier 2008, en ce compris les taxes d’aéroport dont les taxes pour assurances et les surcharges pétrolières, évaluées à 96 euros au 1er janvier 2008.
- la mise à disposition d’un moyen de transport pour tous trajets et transferts. soit 50 euros.
- le séjour en pension complète et le logement simple. soit 100 euro, reversés aux congrégations religieuses qui nous reçoivent.
- les entrées dans les sites et monuments visités, les frais annexes, soit 24 euros.
Ce prix ne comprend pas :
- les frais de transports jusqu’à Paris.
- la taxe aéroportuaire au départ d’Arménie : 25 euros à payer sur place, en liquide.
- les frais de visas (pour les passeports français) : 30 dollars, à payer sur place.
- les assurances assistance, rapatriement, bagages et responsabilité civile, à justifier auprès des frères avant le départ.
Ce prix a été calculé sur la base des tarifs aéroportuaires connus à la date du 1er janvier 2008. Il est susceptible de subir des modifications en fonction de la variation des taxes d’aéroport, des surcharges pétrolières. De plus, ce prix ne prend pas en charge la totalité des frais des frères accompagnateurs.
ACOMPTE
150 euros à nous retourner par chèque.
PAIEMENT DU SOLDE
- au plus tard le 9 mars, 300 euros.
- au plus tard le 1er juin, 250 euros.
ANNULATION
- Jusqu’à 60 jours du départ , aucune pénalité
- De 59 à 40 jours du départ : Pénalité de 10%.
- De 39 à 30 jours du départ : Pénalité de 20%.
- De 29 jours du départ à l’émission du billet : Pénalité de 50%.
- Après émission : les billets ne sont pas remboursables.
Pour tous renseignements : fr.athanase@stjean.com
Dans l’Antiquité : sur le mont Ararat, situé en Arménie, Dieu scelle avec Noé, sortant de l’arche qui préserva celui-ci du déluge, une nouvelle Alliance qui s’étendra sur tout son peuple : « Le septième mois, le dix-septième jour du mois, l’arche se posa sur les monts d’Ararat » (Gn,VIII 4) ; puis Dieu dit : « Je place mon arc dans la nuée, et ce sera le signe de l’alliance entre moi et la terre » (Gn,IX 13) (c’est l’arc-en-ciel !)
En l’an 301, Krikor (Grégoire) Loussarovitch, l’Illuminateur, après avoir séjourné 14 ans dans une fosse profonde (khor virap), persécuté par le roi Tiridate III, convertit au catholicisme son bourreau et, à sa suite, toute la Terre Arménienne.
Le 2 juin 451 : à la veille d’une bataille décisive contre le chah de Perse qui prétend imposer le mazdéisme aux Arméniens, ainsi parle à ses troupes le nakharar (chevalier) arménien Vartan Mamikonian : : « Quiconque croyait que le christianisme n’était pour nous qu’un vêtement saura dès lors qu’il ne pourra nous l’arracher, tout comme la couleur de notre peau » ; ils perdront la bataille mais gagneront le droit de rester chrétiens.
Le 10 juillet 2006, un petit groupe de pélerins johanniques s’envole pour la belle et fière Arménie…
Belle, par ses montagnes (les 2 monts Ararat sont maintenant sur le territoire turc), ses monastères dont la beauté presque romane est « orientalisée » par des coupoles byzantines, ses enluminures, ses célèbres « khatchkars », croix de pierre où les hommes ont gravé leur foi en Jésus-Christ, et leur amour pour cette terre meurtrie, blessée, amputée au long des siècles.
Fière, par son peuple dont le caractère ardent et libre dit les souffrances éprouvées, les luttes menées pour la survie de sa foi et de sa patrie.
Après une semaine de pèlerinage, nous (deux frères et deux volontaires) avons prolongé ce séjour par des « apostolats », chez les Sœurs Missionnaires de la Charité, auprès d’une trentaine d’enfants lourdement handicapés.
Ce fut alors l’amour à l’état pur : rude, exigeant, beau, qui demande de tout donner, toujours. C’est ainsi, chez les MC : le don de soi, dans une totale pauvreté, dans la joie constante, objet du quatrième vœu de leur engagement.
Notre travail : être présent aux côtés des enfants, dans toutes les phases de la vie quotidienne. On est simplement là, regardant leur visage comme s’il était celui du Christ. Alors, même déformé, il devient beau. Et leur joie est notre récompense.
La prière, la messe, l’adoration, qu’ils attendent, soutiennent le quotidien ; l’anniversaire, la fête d’un enfant, le retour d’une sœur absente, le passage de quelque invité, de quelque étranger, les repas festifs qui accompagnent ces évènements, les « dramas » mis en scène et joués par les enfants rythment la vie de la famille.
C’est, en effet, ce qu’ils trouvent en ce lieu : une famille où ils reçoivent l’amour que les parents ne peuvent leur donner...
Nous y avons accompli, non pas un travail « humanitaire », mais notre vie d’enfants de Jean, fruit d’une année d’École de Vie et de quelques années d’oblature, reflet de celle du Christ qui vit en nous, épousant notre condition humaine, « lumière luisant dans les ténèbres ».
Nous avons vu la puissance de l’âme qui vit, par la grâce de Dieu, dans tous ces corps blessés, silencieux, sans force, aux regards parfois inexpressifs.
Nous n’avons pu guérir les maux, mais nous avons pu être, à notre tour, apôtres du Christ disant : «Ce que vous ferez à l’un de ces Petits, c’est à moi que vous le ferez».
Et cela fut notre joie.
Merci à nos frères, aux amis qui ont participé à notre aventure (car c’en était une !), par leurs dons, leur prière, leur amitié.
Merci à Jésus et à Marie, toujours présents à nos côtés pour soutenir nos efforts et récompenser notre peine.
En cette année de l’Arménie (2007), prions ensemble pour que sa plus grande richesse, sa foi en Notre Seigneur, ne périsse jamais.